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Fiche technique

C'est du belge!
Pour les Volvo 4 portes, le nom type commence toujours par un chiffre pair, comme pour la 40, la 60 ou la 80. S'il s'agit d'une 5 portes - dans ce cas-ci un break – c'est un chiffre impair qui est utilisé : 50, 70 ou 90. Petite exception, la C70, à moins de compter le capot comme sortie de secours, mais juste pour confirmer la règle alors. Le futur nom du successeur du renommé break V40 sera le V50. Tout comme la nouvelle S40, ce modèle sera construit à Gand. Une bonne chose pour nous puisqu'elle pourrait bien devenir la meilleure vente de sa gamme. Volvo se plaît à insister qu'en plus du break avec beaucoup d'espace de chargement, c'est une voiture sportive à l'allure dynamique. Une fois de plus, voici un break qui a perdu son aspect de voiture moyenne pour devenir un véritable objet life-style.
Plus large
Côté équipement et design, la V50 est bien plus évoluée que le modèle précédent. La V50 a des allures de la plus grande V70, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Le châssis et la largeur ont été agrandis, même si au total elle n'est plus longue que de 46mm par rapport au modèle précédent. Les lignes sont sobres. A l'arrière,une variante des blocs phare peu discrets de la V70 alors qu'à l'avant on retrouve la calandre classique. La V50 est relativement haute, pas moins de 3 cm de plus qu'une BMW 3 Touring. La montée et la descente du véhicule seront particulièrement appréciées des passagers arrière. La V50 peut être livrée avec le « Keyless Drive System », système de conduite sans clé, permettant d'ouvrir les portières et de démarrer le moteur sans clef de contact.
Look IKEA
La V50 partage l'intérieur de la S 40. Une belle réussite que le panneau central indépendant, entre la console et le tableau de bord. Design scandinave jusque dans les moindres détails, les commandes audio, airco et de navigation sont groupées de façon bien ordonnée. Les puristes critiqueront le petit format des nombreux boutons de commande qui sont par ailleurs fort proches les uns des autres. Les sièges sont parfaitement confortables et offrent le soutien latéral voulu. Le véhicule a une belle finition et vaut donc bien ses nombreuses concurrentes allemandes. La sécurité occupe toujours une place importante. Les concepteurs sont parvenus élever la V50 au même niveau de sécurité que les modèles supérieurs. Les différentes zones déformables et l'espace entre moteur et carrosserie permettent une déformation plus sûre et plus prévisible. Au niveau mathématique, l'espace de chargement a diminué par rapport à la V40, mais grâce aux parois presque verticales et au fond plat, l'espace est mieux exploitable. Volvo a par ailleurs mis en pratique ses années d'expérience en matière de break. Lorsque vous passez la marche arrière par temps de pluie, l'essuie-glace arrière s'enclenche automatiquement. Rien de transcendant, mais c'est bien pensé. À côté de l'enrouleur de la toile à bagages et du filet de sécurité, Volvo a prévu un bel espace de rangement pour un grand parapluie. Et voilà enfin encore une voiture dont l'éclairage permet de constater que les phares de marche arrière existent.
Toute petite bande
Les pare-chocs ont une bande de protection couleur carrosserie. Elle aurait pu être plus grande pour ce genre de voiture à usage intensif. Des gros pare-chocs robustes d'antan ne subsistent qu'une toute petite bande. Le châssis de la V50 est le même que celui de la Ford C-max, la nouvelle Focus et la Mazda3, de quoi vous rassurer donc. La voiture a des réactions très prévisibles. Restent quelques réactions dans le volant. Et surtout par temps humide il convient de bien doser les gazes pour ne pas patiner de l'avant.
En petit diesel aussi
La gamme de moteurs souligne la vocation sportive de ce nouveau modèle. Deux nouveaux 5-cylindres au programme. Un 2.4.1 et un 2.5.1. Le plus puissant, le T5, produit 220 cv pour un couple de 320 Nm. Il peut être fourni en traction avant ou intégrale. Le marché belge sera sans doute très intéressé par le 136 cv. Nous avons essayé la deux litres. Sensation agréable que de savoir qu'il reste toujours une réserve de puissance et de couple à disposition, qui d'ailleurs se dégage petit à petit. Passer de 0 à 100 se fait en 10 secondes, et la vitesse de pointe dépasse amplement les 200km/h. Avec une conduite fluide, la voiture consommera en moyenne 6,4 litres, une belle performance ! La gamme de moteurs sera élargie sous peu. Un 1.6 essence et l'illustre 1.6 de 109 cv seront également mis à disposition.
Fiche technique
Volvo V50 2.0d
Moteur: 1.998 cc, 4 cylindres turbo diesel, rampe commune
Puissance: 100 kW ( 136 cv) à 4.000 tpm
Couple maximal: 340 Nm à 2.000 tpm
Accélération (0 à 100 km/h): 9,6 sec
Consommation: 5,7 l/100 km (donnée constructeur)
Emission CO2 :153 g/km
Vitesse maximale: 210 km/h
Cv fiscaux: 11 cv
Prix: 25.750 €
http://www.volvocars.be
(G. Verhoeven)
(10/01/2005)
Volvo V 50

C'est du belge!
Pour les Volvo 4 portes, le nom type commence toujours par un chiffre pair, comme pour la 40, la 60 ou la 80. S'il s'agit d'une 5 portes - dans ce cas-ci un break – c'est un chiffre impair qui est utilisé : 50, 70 ou 90. Petite exception, la C70, à moins de compter le capot comme sortie de secours, mais juste pour confirmer la règle alors. Le futur nom du successeur du renommé break V40 sera le V50. Tout comme la nouvelle S40, ce modèle sera construit à Gand. Une bonne chose pour nous puisqu'elle pourrait bien devenir la meilleure vente de sa gamme. Volvo se plaît à insister qu'en plus du break avec beaucoup d'espace de chargement, c'est une voiture sportive à l'allure dynamique. Une fois de plus, voici un break qui a perdu son aspect de voiture moyenne pour devenir un véritable objet life-style.
Plus large
Côté équipement et design, la V50 est bien plus évoluée que le modèle précédent. La V50 a des allures de la plus grande V70, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Le châssis et la largeur ont été agrandis, même si au total elle n'est plus longue que de 46mm par rapport au modèle précédent. Les lignes sont sobres. A l'arrière,une variante des blocs phare peu discrets de la V70 alors qu'à l'avant on retrouve la calandre classique. La V50 est relativement haute, pas moins de 3 cm de plus qu'une BMW 3 Touring. La montée et la descente du véhicule seront particulièrement appréciées des passagers arrière. La V50 peut être livrée avec le « Keyless Drive System », système de conduite sans clé, permettant d'ouvrir les portières et de démarrer le moteur sans clef de contact.
Look IKEA
La V50 partage l'intérieur de la S 40. Une belle réussite que le panneau central indépendant, entre la console et le tableau de bord. Design scandinave jusque dans les moindres détails, les commandes audio, airco et de navigation sont groupées de façon bien ordonnée. Les puristes critiqueront le petit format des nombreux boutons de commande qui sont par ailleurs fort proches les uns des autres. Les sièges sont parfaitement confortables et offrent le soutien latéral voulu. Le véhicule a une belle finition et vaut donc bien ses nombreuses concurrentes allemandes. La sécurité occupe toujours une place importante. Les concepteurs sont parvenus élever la V50 au même niveau de sécurité que les modèles supérieurs. Les différentes zones déformables et l'espace entre moteur et carrosserie permettent une déformation plus sûre et plus prévisible. Au niveau mathématique, l'espace de chargement a diminué par rapport à la V40, mais grâce aux parois presque verticales et au fond plat, l'espace est mieux exploitable. Volvo a par ailleurs mis en pratique ses années d'expérience en matière de break. Lorsque vous passez la marche arrière par temps de pluie, l'essuie-glace arrière s'enclenche automatiquement. Rien de transcendant, mais c'est bien pensé. À côté de l'enrouleur de la toile à bagages et du filet de sécurité, Volvo a prévu un bel espace de rangement pour un grand parapluie. Et voilà enfin encore une voiture dont l'éclairage permet de constater que les phares de marche arrière existent.
Toute petite bande
Les pare-chocs ont une bande de protection couleur carrosserie. Elle aurait pu être plus grande pour ce genre de voiture à usage intensif. Des gros pare-chocs robustes d'antan ne subsistent qu'une toute petite bande. Le châssis de la V50 est le même que celui de la Ford C-max, la nouvelle Focus et la Mazda3, de quoi vous rassurer donc. La voiture a des réactions très prévisibles. Restent quelques réactions dans le volant. Et surtout par temps humide il convient de bien doser les gazes pour ne pas patiner de l'avant.
En petit diesel aussi
La gamme de moteurs souligne la vocation sportive de ce nouveau modèle. Deux nouveaux 5-cylindres au programme. Un 2.4.1 et un 2.5.1. Le plus puissant, le T5, produit 220 cv pour un couple de 320 Nm. Il peut être fourni en traction avant ou intégrale. Le marché belge sera sans doute très intéressé par le 136 cv. Nous avons essayé la deux litres. Sensation agréable que de savoir qu'il reste toujours une réserve de puissance et de couple à disposition, qui d'ailleurs se dégage petit à petit. Passer de 0 à 100 se fait en 10 secondes, et la vitesse de pointe dépasse amplement les 200km/h. Avec une conduite fluide, la voiture consommera en moyenne 6,4 litres, une belle performance ! La gamme de moteurs sera élargie sous peu. Un 1.6 essence et l'illustre 1.6 de 109 cv seront également mis à disposition.
Fiche technique
Volvo V50 2.0d
Moteur: 1.998 cc, 4 cylindres turbo diesel, rampe commune
Puissance: 100 kW ( 136 cv) à 4.000 tpm
Couple maximal: 340 Nm à 2.000 tpm
Accélération (0 à 100 km/h): 9,6 sec
Consommation: 5,7 l/100 km (donnée constructeur)
Emission CO2 :153 g/km
Vitesse maximale: 210 km/h
Cv fiscaux: 11 cv
Prix: 25.750 €
http://www.volvocars.be
(G. Verhoeven)
(10/01/2005)







