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Cernez le vendeur à travers les réponses qu'il vous donnera.
1. Pourquoi vendez-vous votre véhicule?
La vente peut être liée à une circonstance particulière, comme la naissance d'un enfant, l'attribution d'un véhicule de fonction… L'absence de circonstance de ce type ne signifie pas nécessairement que le vendeur est doté de mauvaises intentions. Vérifiez simplement que sa réponse est claire, et essayez de traduire ses propos en terme de coût de réparations…
2. Le véhicule a-t-il été bien entretenu?
Les véhicules d'autrefois dépassaient rarement brillamment les 60.000 km, de telle sorte qu'une question capitale était de savoir si le véhicule qu'on vous proposait à la vente était une première main. Ceci a bien changé aujourd'hui. Par conséquent, demandez plutôt au vendeur si le véhicule a bien été entretenu et s'il a subi des grosses réparations.
Vous devez disposer du carnet d'entretien, que nous vous conseillons d'examiner avec grand soin. Vous y contrôlerez que les réparations prescrites par le garagiste ont bien été effectuées. Notez également la date de la dernière révision et des réparations récentes importantes.
3. Quelles options la voiture a-t-elle?
Les options augmentent le prix d'achat par rapport à la cote. Il vous faut donc simplement vous assurer que le vendeur ne tente pas de faire passer pour options des caractéristiques offertes en série, comme c'est de plus en plus le cas (ABS, climatisation, Airbag…).
Pour cela, demandez-lui la facture d'achat initiale ou, si le véhicule n'est pas une première main, référez-vous à la presse automobile pour connaître les équipements d'origine.
4. Quel type d'utilisation faisiez-vous de ce véhicule?
Le type d'utilisation (ville, route, autoroute, combinaison des trois) a des incidences certaines sur le processus d'usure des pièces : l'utilisation en ville entraîne l'accélération de ce processus, car les pièces sont plus sollicitées. Attention, s'il est vrai que le type d'utilisation correspond le plus souvent à la catégorie du véhicule, il ne faut pas se fier sans limite à cette assertion.
5. La carte grise est-elle bien à votre nom?
Il est préférable de s'assurer que la personne à laquelle vous parlez a pris soin de faire établir une carte grise (souvent appelée "carte rose" ou "certificat d'immatriculation") à son nom : dans le cas contraire, vous n'aurez aucun nom contre lequel vous retourner si un problème survient après l'achat. Pour vérifier les dires du vendeur, notez simplement le nom figurant sur sa carte d'identité, et comparez-le au nom figurant sur la carte grise.
1. Pourquoi vendez-vous votre véhicule?
La vente peut être liée à une circonstance particulière, comme la naissance d'un enfant, l'attribution d'un véhicule de fonction… L'absence de circonstance de ce type ne signifie pas nécessairement que le vendeur est doté de mauvaises intentions. Vérifiez simplement que sa réponse est claire, et essayez de traduire ses propos en terme de coût de réparations…
2. Le véhicule a-t-il été bien entretenu?
Les véhicules d'autrefois dépassaient rarement brillamment les 60.000 km, de telle sorte qu'une question capitale était de savoir si le véhicule qu'on vous proposait à la vente était une première main. Ceci a bien changé aujourd'hui. Par conséquent, demandez plutôt au vendeur si le véhicule a bien été entretenu et s'il a subi des grosses réparations.
Vous devez disposer du carnet d'entretien, que nous vous conseillons d'examiner avec grand soin. Vous y contrôlerez que les réparations prescrites par le garagiste ont bien été effectuées. Notez également la date de la dernière révision et des réparations récentes importantes.
3. Quelles options la voiture a-t-elle?
Les options augmentent le prix d'achat par rapport à la cote. Il vous faut donc simplement vous assurer que le vendeur ne tente pas de faire passer pour options des caractéristiques offertes en série, comme c'est de plus en plus le cas (ABS, climatisation, Airbag…).
Pour cela, demandez-lui la facture d'achat initiale ou, si le véhicule n'est pas une première main, référez-vous à la presse automobile pour connaître les équipements d'origine.
4. Quel type d'utilisation faisiez-vous de ce véhicule?
Le type d'utilisation (ville, route, autoroute, combinaison des trois) a des incidences certaines sur le processus d'usure des pièces : l'utilisation en ville entraîne l'accélération de ce processus, car les pièces sont plus sollicitées. Attention, s'il est vrai que le type d'utilisation correspond le plus souvent à la catégorie du véhicule, il ne faut pas se fier sans limite à cette assertion.
5. La carte grise est-elle bien à votre nom?
Il est préférable de s'assurer que la personne à laquelle vous parlez a pris soin de faire établir une carte grise (souvent appelée "carte rose" ou "certificat d'immatriculation") à son nom : dans le cas contraire, vous n'aurez aucun nom contre lequel vous retourner si un problème survient après l'achat. Pour vérifier les dires du vendeur, notez simplement le nom figurant sur sa carte d'identité, et comparez-le au nom figurant sur la carte grise.








